Responsable de spectacle

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Frédéric NICOLLEAU, 30 ans

Responsable de spectacle (Puy du Fou International)

Ancien étudiant, Promotion 2005/2006

Master "Management, Tourisme, Loisirs", en 2011 à l'IFEPSA

 

Interviewés par Gabin MOTTAIS

Une fois n'est pas coutume, c'est à l'occasion de la tenue de notre première Journée Portes Ouvertes, en ce samedi 24 janvier, que nous retrouvons Frédéric NICOLLEAU dans le cadre de nos interviews consacrées aux "Métiers du sport". A nouveau lieu, nouvelle méthode puisque Sandra SEYSSEL confie cette fois-ci à Gabin MOTTAIS, Etudiant en Licence Management du sport à l'IFEPSA, la tâche de réaliser ce témoignage ! Votre verdict dans les lignes qui suivent ! Bonne lecture ! 

 

Gabin MOTTAIS : Bonjour ! Ravi de vous rencontrer dans le cadre de ces JPO pour ces nouvelles interviews métier !

Didier ROMAIN : Bonjour, merci de m'accueillir à ces JPO de l'IFEPSA et ravi de faire ta connaissance !

Gabin MOTTAIS : Didier a connu la nouvelle ère de l'IFEPSA aux Ponts-de-Cé et avec le concours d'entrée obligatoire à l'époque !

 

Parcours à l'IFEPSA ...

Gabin MOTTAIS : Parlez-nous justement tout d'abord de votre arrivée à l'IFEPSA ...

Frédéric NICOLLEAU : Très simplement, par des copains également... Je sortais de deux années passées à l'armée et je ne savais en réalité pas trop quoi faire. En revanche, je cherchais à reprendre mes études dans un domaine correspondant à mes attentes, c'est-à-dire dans le sport. J'étais prêt à m'inscrire au STAPS de Nantes et c'est là que je tombe sur deux copains qui me disent : « Non, il y a le concours de l'IFEPSA à Angers !,..., Viens donc avec nous ! Tu vas voir, cela va passer sans problème ! ». Je me suis alors inscrit au concours par le biais d'une ancienne prof de lycée. Suite aux tests, j'ai reçu une réponse comme quoi j'étais pris à l'IFEPSA ! Donc, j'y suis allé, tout simplement ! ... Je ne suis donc jamais venu aux Portes Ouvertes, ce qui constitue pour moi une première aujourd'hui ! ...

 

Gabin MOTTAIS : Une envie de faire du sport mais des projets professionnels à affiner ! ...

Frédéric NICOLLEAU : Comme je vous l'ai dit, je n'avais pas de projet précis en arrivant ! J'attendais justement de l'IFEPSA que l'on m'aide à identifier un projet. Ce qui m'a marqué le plus, c'est le stage de deuxième année en école primaire : un stage qui a été un déclic dans le sens où il m'a permis de savoir assez rapidement que je ne voulais pas aller dans cette voie-là. C'est à ce moment-là que je me suis ouvert à une autre voie, celle du management du sport, même si je ne savais pas trop où elle allait m'emmener. Je ne savais pas ce qu'il y allait avoir au bout mais en même temps, cela allait me permettre de pouvoir réfléchir, de pouvoir avancer progressivement et je m'y retrouvais. On touchait un peu à tout, ce qui ouvrait à plusieurs possibilités ensuite ... Je me suis donc retrouvé dans cette branche ...

 

Gabin MOTTAIS : En quelques mots, quel a été votre parcours à l'IFEPSA ?

Frédéric NICOLLEAU : J'ai donc choisi d'intégrer la filière « Management du sport », même si j'étais plus intéressé par l'aspect "management" que "management du sport" ! Le sport est une passion pour moi, j'avais envie d'en faire mon métier au départ,..., puis j'ai ensuite souhaité trouver un poste davantage lié au « management » en général. Après l'obtention de ma Licence « Management du sport » et comme ce n'était pas un aboutissement en soi pour moi - puisque j'avais envie d'acquérir encore plus d'expérience et de compétences - j'ai décidé de poursuivre l'aventure à l'IFEPSA ! Je suis alors parti sur un Master Sports, Loisirs, Tourisme dans la mesure où il y avait une branche en lien avec l'Université d'Angers (Esthua) et c'est justement cette branche touristique qui m'attirait fortement. J'ai donc décidé de rejoindre cette voie, en me disant que cela allait m'apporter un plus, m'ouvrir à des entreprises du secteur touristique et ainsi me permettre d'acquérir de l'expérience dans ce domaine. Aller sur le terrain était pour moi le plus important, avec ensuite dans l'idée de mettre à profit cette expérience de terrain au service des cours lorsque je revenais à l'IFEPSA.

 

Gabin MOTTAIS : Qu'est-ce-qui vous a le plus marqué dans vos "années IFEPSA" ?

Frédéric NICOLLEAU : Plusieurs choses m'ont marqué en fait ! Tout d'abord, la bonne ambiance, le sentiment d'appartenance à un groupe même si on est à l'Université et que l'on suit bien évidemment les études pour soi-même et avec ses propres ambitions professionnelles ! Mais j'avais vraiment l'impression d'être dans un groupe, un peu comme dans une équipe sportive, avec de l'entraide pendant les examens lors des périodes de révisions, ce qui permettait un échange entre plusieurs horizons, plusieurs disciplines, etc. Ensuite, le fait de pouvoir toucher à de nombreuses disciplines sportives,..., si on m'avait dit que j'allais faire du judo, du kayak et j'en passe, je ne l'aurais pas cru ! Egalement, l'impression d'avoir un groupe de professeurs qui n'était pas seulement là pour venir faire un cours, toucher son salaire et partir mais pour être au contact des étudiants, les rassurer par rapport à leurs choix d'orientation et à leurs capacités,..., je me souviens d'étudiants qui galéraient pour trouver un stage et bien le professeur, lui aussi, travaillait pour les aider à trouver un stage,..., on sentait une vraie implication de la part des professeurs, désireux de nous aider à avancer et à réfléchir sur notre projet professionnel ... avec nous ! Enfin, la dernière chose qui m'a le plus marqué ici, c'est qu'on nous apprend un métier mais aussi une façon de penser qui fait que nous nous transformons au fil des années. Nous arrivons avec un champ de compétences que nous complétons par l'acquisition de connaissances spécifiques et que nous confrontons ensuite avec nos expériences de terrain. On nous apprend à réfléchir différemment, que ce soit en sociologie ou en psychologie,..., je me souviens que les professeurs nous disaient que cela ne servait à rien d'apprendre par cœur et qu'il fallait au contraire utiliser toutes les connaissances transmises pour développer notre façon de penser.

 

Gabin MOTTAIS : Que retiendrez-vous de vos "Années IFEPSA" ?

Frédéric NICOLLEAU : En intégrant l'IFEPSA, j'avais besoin à l'époque d'un encadrement, que l'on m'oblige à aller en cours sinon je n'y allais pas (rires) ! Intégrer l'IFEPSA m'a donc permis de trouver un équilibre ... un équilibre que j'ai également trouvé avec les professeurs puisque la communication se faisait idéalement : à la moindre question à la fin du cours, le professeur était disponible et je trouvais ces échanges très bien pour l'étudiant. En même temps, on avait l'impression d'apprendre un métier même s'il y avait toujours les cours théoriques,..., mais on sentait qu'il fallait passer par cette étape pour  monter la prochaine marche ! Je m'y retrouvais aussi au niveau sportif, puisque nous alternions déjà à l'époque de nombreuses disciplines que ce soit ici ou dans les autres installations sportives. 

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Parcours professionnel ...

Gabin MOTTAIS : Quel a été votre parcours professionnel une fois sortis de l'IFEPSA ?

Frédéric NICOLLEAU : C'est un peu particulier en ce qui me concerne et je ne peux pas parler de mon parcours professionnel sans parler de mes stages de Master ! En première année de Master, j'avais envie de partir à l'International, j'avais envie de changer et surtout de développer (encore plus) mes compétences et de perfectionner mon anglais ! Je suis donc parti pour un semestre à l'étranger, au Canada précisément, dans le cadre d'un échange entre Universités. J'ai suivi des cours sur place tout en essayant de trouver un petit stage dans une station de ski. A cette époque, en 2009, le Canada se préparait aux Jeux Olympiques de Vancouver et je n'ai donc eu aucun mal à trouver un stage en tant que responsable logistique dans le cadre de l'organisation des Jeux. Un stage non rémunéré mais très formateur ! ... Je suis ensuite revenu à l'IFEPSA, avec l'étape du mémoire de fin d'études à passer l'année suivante ! En master 2, le côté touristique et management ont alors pris le pas sur le côté sport dans le cadre de ma recherche de stage,..., c'est à ce moment-là que j'ai postulé au Puy du Fou ... Etant Vendéen d'origine, je me suis dit que c'était là-bas que j'avais le plus de chance d'être pris (rires) ! A l'époque, je n'ai pas été pris dans le secteur où je travaille actuellement (les spectacles) mais dans la restauration ! J'ai eu un entretien où j'ai rencontré le Responsable des Ressources Humaines, qui m'a proposé de prendre la direction d'un restaurant ! Ce poste avait l'avantage d'être double en termes de missions, avec un côté « restauration » où je n'avais aucune connaissance et un côté « animation », qui m'était plus familier au regard de mes expériences de stage à l'IFEPSA mais aussi des saisons réalisées l'été en campings. J'ai donc accepté. Et là, surprise ! Pendant une semaine, je me suis retrouvé en cuisine à couper des tomates (!),..., deuxième semaine, à apprendre le métier de serveur en salle (!). Intérieurement, j'étais partagé entre le fait de me dire : « qu'est-ce-que je fais là ? », alors que j'étais dans un stage de Master 2 dans le management du sport !,..., et « ce n'est pas grave, je vais apprendre, travailler sur la polyvalence et acquérir des connaissances qui pourront me servir plus tard ». Avec le recul, j'ai compris que ce stage était fondamental si je voulais ensuite manager une équipe sur le terrain ! Il faut aussi dire que l'aspect sportif se retrouve également dans la restauration puisque c'est un métier très physique ! J'avais aussi cet esprit de challenge, à vouloir avancer ... Ce qui fait qu'en fin de stage, on m'a proposé de reprendre l'année d'après la direction du restaurant en tant que saisonnier mais davantage tourné vers le côté événementiel cette fois. Le côté qui m'attirait le plus, avec une partie restauration et dégustation avec les entreprises. Petit à petit, cela a évolué puisque j'ai ensuite participé au montage du projet d'ouverture d'un second restaurant dans le cadre duquel je me suis occupé de toute l'animation, des cascadeurs, des comédiens, des saisonniers. En 2012, le directeur du Parc et Philippe De Villiers sont venus me chercher pour me dire : « On a un projet de monter un Puy du Fou International avec un projet de spectacles à l'étranger et on veut que tu en prennes la direction puisque tu as les connaissances en management et en gestion de projet » ! Depuis maintenant plus de deux ans, je m'occupe ainsi des relations clients à l'International, de la gestion des équipes sur les spectacles (40 de personnes), le tout à l'étranger ! 

 

Métier actuel ...

Gabin MOTTAIS : En quoi consistent plus précisément vos métiers respectifs ?

Frédéric NICOLLEAU : Mon métier est avant tout aujourd'hui d'être chef de projet, responsable de la production d'un spectacle. Ce spectacle est réalisé à l'International au sein d'un des plus grands Parcs Européen (Efteling : 4 Millions de visiteurs/an) Je suis à la tête pour cela d'une équipe d'une quarantaine de personnes, cascadeurs semi pro ou professionnel du spectacle, Animaliers, régisseurs techniques, techniciens de maintenance. Ma position de Project Manager, consiste dans la gestion et l'opération d'un spectacle vivant, réalisé dans le cadre d'une demande de la part d'un client à l'échelle International: le Parc Efteling. J'assure dans ce cadre, la relation client avec les responsables artistiques du Parc, le lien avec les dirigeants de Puy du Fou International (la société qui m'emploie), et la gestion technique, humaine et financière du spectacle. Mes missions principales missions sont le recrutement des équipes et le management de celles-ci ; l'élaboration des budgets entre les différentes années d'opération, et le respect des objectifs financiers ; une expertise dans des modifications artistiques ou techniques du spectacle ; une relation et une communication permanente avec le client. Je n'envisage pas mon métier, enfin, sans être moi-même acteur de celui-ci. En effet, je suis également et avant tout moi-même cascadeur au sein du spectacle. Je me dois donc de me préparer physiquement et mentalement comme chaque élément de mon équipe que je manage.

 

Gabin MOTTAIS : Qu'impliquent-ils en termes de qualités, compétences requises ou autres(s) ?

Frédéric NICOLLEAU : J'insisterais plutôt de mon côté sur les compétences... En premier lieu, mon métier requière une connaissance parfaite de l'anglais, ce qui est de toute façon fondamental à l'heure actuelle où les entreprises recherchent de plus en plus de compétences linguistiques. De mon côté, je sais par exemple que je vais devoir développer mon espagnol ! En second lieu, les compétences en management sont bien sûr primordiales : diriger et comprendre une équipe, être sur le terrain avec son équipe, dynamiser son équipe, savoir « engueuler » son équipe, savoir la rassurer,..., en management, on ne naît pas manager, on le devient et c'est en apprenant de ses erreurs qu'on progresse ! Troisième chose, disposer de notions budgétaires et économiques est aussi fondamental : pour pouvoir construire et gérer un projet, il faut des notions de comptabilité, de business plan, de gestion d'un budget,..., des choses que l'on voit au fil du cursus à l'IFEPSA et qui sont très utiles pour moi aujourd'hui. Si je devais toutefois retenir une qualité, ce serait la sociabilité : ceci permet d'être à l'écoute et dans une situation de compréhension perpétuelle. D'ailleurs, je m'appuie souvent sur les cours de psychologie et de sociologie que nous avons eus à l'IFEPSA lorsque je reçois quelqu'un en entretien individuel ou tout simplement lorsqu'une personne vient me voir dans mon bureau : un cascadeur a une psychologie particulière et il faut s'adapter en termes d'écoute pour pouvoir comprendre la personne et ses besoins. A mon sens, il faut travailler les multi-compétence et multi-qualités : des compétences sportives en ce qui me concerne puisque je suis avant tout un cascadeur,..., toujours vouloir repousser ses limites, aller voir ailleurs ce qui se fait car on n'a jamais tout appris, ne jamais se reposer sur ses acquis, toujours essayer d'avancer pour développer de nouvelles choses. Car l'innovation, savoir se renouveler, c'est ce qui fait aujourd'hui avancer la plupart des entreprises ... 

 

Gabin MOTTAIS : On imagine aisément que vous devez parfois être confrontés à des difficultés, comme dans tout métier,..., comment faites-vous pour les surmonter ?

Frédéric NICOLLEAU : Par la mise en danger ! Par exemple, lorsque j'ai rencontré le Responsable des Ressources Humaines au Puy du Fou, j'ai été très clair : « voilà, je n'ai pas vraiment d'expérience mais j'ai un diplôme, j'ai envie d'apprendre et d'apporter ces compétences là ». C'est un discours franc et direct que des recruteurs n'ont pas vraiment l'habitude d'entendre ! Par ailleurs, j'ai également une philosophie bien précise basée sur le fait que chaque problème a ses solutions. Si nous n'avons pas la réponse nous-mêmes, il faut alors s'appuyer sur d'autres personnes et ne pas rester seuls face à une question. C'est ce qui fait le travail en équipe, c'est ce qui fait le sport. Il faut éviter de trouver une solution quand le problème se pose, quand un accident arrive,..., il faut au contraire aller au devant pour anticiper et trouver plus facilement une réponse à un problème !

 

Gabin MOTTAIS : On sent bien que vous vous épanouissez tous les 2 dans vos métiers ! Quelles sont pour autant vos perspectives sur le long terme ?

Frédéric NICOLLEAU : Oui, il y a toujours des perspectives ! Je pars du principe que nous n'aurons jamais un seul métier dans notre vie ! J'ai donc des ambitions personnelles : tout d'abord, continuer l'aventure avec le Puy du Fou International puisque je suis sur la mise en place de nouveaux spectacles à l'étranger. Continuer ensuite sur la filière « management » et être en contact avec mon équipe sur le terrain, car si  je construis des budgets et je monte des projets au quotidien, ma passion aujourd'hui est d'être sur le terrain ! Et le jour où je dois passer plus de temps devant mon ordinateur, je pense que j'arrêterai ! Mes ambitions se tourne également sur un projet professionnel de créer ma propre société, que ce soit dans le milieu du spectacle ou dans un autre domaine.

 

Gabin MOTTAIS : Selon vous, qu'est-ce-que votre passage à l'IFEPSA vous a apporté dans votre parcours professionnel et/ou votre métier actuel ?

Frédéric NICOLLEAU : Comme je l'ai précisé tout à l'heure, une façon de penser : que l'on soit dans n'importe quelle situation et face à n'importe qui, on va toujours aller au bout des choses, on ne va pas s'arrêter sur un mot ou une attitude pour arrêter un projet.  Ensuite, un vrai esprit de compétition mais aussi d'échange : j'ai le souvenir de 150 étudiants en L1, divisés en plusieurs groupes au sein desquels nous avions développé de vraies notions d'équipe, de "vivre ensemble" et de "bosser ensemble". Enfin, l'IFEPSA nous a appris à être acteur de notre formation,...,  ce qui nous a appris plus tard à être acteurs de notre métier, de ne jamais nous reposer sur nos acquis, de toujours continuer à avancer, à acquérir des connaissances tout au long de notre vie ! 

 

Conseils aux futurs étudiants ...

Gabin MOTTAIS : Que conseilleriez-vous à ceux qui hésiteraient (encore) à venir à l'IFEPSA ?

Frédéric NICOLLEAU : Ce que j'ai envie de dire, c'est : si votre passion, c'est le sport, il faut venir à l'IFEPSA car vous n'allez pas seulement pratiquer toutes sortes de sports, vous allez aussi apprendre des choses sur LE sport ! De l'histoire du sport à l'économie et au droit du sport, en passant par la physiologie, l'anatomie, la sociologie et la psychologie du sport ! Si on pratique chaque jour, ce n'est pas pour autant que l'on connaît le sport et ses contours ! On va apprendre des choses sur notre corps, sur les blessures, sur le milieu du sport, sur l'ensemble des choses autour du sport en fait ! Suivre une formation dans le sport est en plus beaucoup plus ludique que dans une autre formation : que ce soit en termes d'enseignements, de relations avec les profs,..., quand on se retrouve en effectifs réduits face à un professeur qui est là juste pour vous, c'est magique comparé aux universités publiques où même les groupes de TD sont surchargés, où vous avez l'impression d'être anonyme et où le professeur n'est pas accessible ! A l'IFEPSA, nous avons un vrai encadrement, une vraie implication des professeurs à faire avancer leurs étudiants et à les suivre une fois sortis de l'IFEPSA, à être contents pour eux ! Par rapport à la filière « Management du sport », c'est en plus une filière très large puisque les notions de management vues dans le sport peuvent être transposées dans n'importe quel secteur d'activité et métier ensuite ... Pour conclure, chaque cours a son intérêt,... même si on ne s'en aperçoit pas de suite, en tant qu'étudiant, nous réutilisons souvent des contenus de cours alors que nous ne l'aurions même pas imaginé ! 

 

Gabin MOTTAIS : Merci pour ces conseils ! Merci aussi pour votre disponibilité et votre présence lors de ces JPO !

Frédéric NICOLLEAU : Ravi d'avoir pu être présent sur cette journée de JPO. Je pense que c'est un réel plaisir pour tous les anciens étudiants de pouvoir revenir ici, et de constater par des échanges avec ces anciens, que les valeurs transmises restent les mêmes malgré les années.